1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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