1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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