1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Le loup est amateur de coq et de cocotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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