1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un frère même bas est la part indécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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