1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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