1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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