1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4on espère toujours être de vrais normaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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