1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14la gémellité vraie accuse son destin
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