1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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