1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un frère même bas est la part indécise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
← OPEN dataBase