1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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