1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux

5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux

9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin

12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
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