1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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