1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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