1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
← OPEN dataBase