1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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