1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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