1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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