1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14le métromane à force incarne le devin
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