1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et tout vient signifier la fin des haricots

5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux

9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin

12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
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