1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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