1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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