1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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