1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase