1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14le métromane à force incarne le devin
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