1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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