1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7un frère même bas est la part indécise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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