1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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