1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
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