1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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