1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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