1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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