1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4on espère toujours être de vrais normaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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