1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
← OPEN dataBase