1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux

5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux

9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien

12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
→ iPoem 9741.5572.77.618 (no. 805,222) was generated on November 4, 2026 at 10:44 am
→ see english version | créez un nouveau iPoem
→ navigate in dataBase ‹ ‹ bwd | fwd › ›

← OPEN dataBase

ip number reference:
216.73.216.65
iPoem number reference:
9741.5572.77.618
  (dataBase)
Disclaimer: This website uses a temporary session cookie only; no persistent cookies are stored. As part of the 100,000,000,000,000 iPoem project, your IP address becomes one element in the generation of a unique poem among countless possibilities. The information is collected solely for the conceptual purposes of the artwork and is not used to identify you personally.
Okay – I got it – Close