1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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