1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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