1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7un audacieux baron empoche toute accise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
← OPEN dataBase