1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14le mammifère est roi nous sommes son cousin
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