1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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