1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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