1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la découverte alors voilà qui traumatise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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