1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la découverte alors voilà qui traumatise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On a bu du pinard à toutes les époques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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