1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5On vous fait devenir une orde marchandise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
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