1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7un frère même bas est la part indécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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