1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur la place un forain de feu se gargarise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14la gémellité vraie accuse son destin
← OPEN dataBase