1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur la place un forain de feu se gargarise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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