1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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