1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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