1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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