1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2d’aucuns par-dessus tout prisent les escargots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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